Je crois que nous avons tous un jour ressenti ca. Vous savez ce sentiment au fond du coeur... Ce vide, lorsqu'on est seul, lorsqu'on a peur car on sait que notre avenir n'est qu'un rève et la réalité trop dure à accepter. Si entouré et si seul à la fois. Sourire quand quand on te parle c'est si facile... Et puis tu es jolie alors tout le monde croit que tu es épanouie. Pourquoi les gens se limitent t'ils aux apparence ? Pourquoi ne voient ils pas que l'on soufre ? Toujours des questions dans la tète mais jamais de réponses... Tu a envi de crier, de hurler ta peine jusqu'a y perde la voix mais à quoi bon ? Personne ne t'écouteras. On voudrait tellement être libre et partir, recommencer ailleur, quitter nos repères, se perdre et se reconstruire pour n'en être que plus fort. Si seul mais si entouré. Coupable d'être né avec un esprit torturé, coupable de trop penser, coupable de ne pas être comme les autres...
Encore une fois elle avait les yeux rouge, oui encore une fois elle avait pleuré.
Elle était seule a sa fenètre, elle regardait les étoiles ses joues noircient par le maquillage. Elles étaient si belles, si apaisantes. La nuit était calme et douce, le printemps débutait. La jeune fille était attentive au moindre bruit autoure d'elle, elle pouvait entendre le bruit en fermant ses paupières. Si calme, tout était si calme... Une nuit parfaite pour en finir. Soudain elle ouvrit les yeux, elle savait ce qu'elle avait a faire... Elle se leva prudament pour ne pas réveiller sa mère, l'une des rares persones qui comptait pour elle. Elle se regarda dans le miroir et ne vi que la douleur marquée sur son poignait gauche. Une nouvelle larme perla aux coins de ses yeux. Elle prit un morceau de papier, un stylo, enjamba sa fenètre et sauta dans son jardin.
Elle marchait le long des chemins, elle regardait attentivement tout ce qui se passait autour d'elle. Si calme, tout était si calme une fois de plus... Enfin elle arriva au fleuve, le contemplant quelques instants puis continua sa route jusqu'à cet endroit si spécial... Arrivée sur le pont elle regardait passer les voitures, elle sorti son téléphone pour appeler sa meilleure amie maiss elle se ravisa. C'était ici, sur se pont qu'elles avaient l'habitude de se retrouver quand tout allait mal, elle devrait arriver d'une minute à l'autre. La jeune fille se positionna contre la barrière qui la séparrait de la liberté. Elle sortit un cigarette de sa poche l'alluma et respira à plein poumons sa mort lente. Les voitures passaient tout près d'elle sans s'arréter. Invisible où qu'elle soyait... Elle se mit a écrire lentement, cigarette à la main. Elle écrivit sa dernière lèttre, pour sa soeur de coeur. Elle y déposa une partie de son âme pour vivre éternelement à travers ses mots. De nouvelles larmes se mirent a rouler sur ses joues, s'écrasant sur le papier, fesant couler l'encre. Une fois la lettre écrite elle l'a renga dans sa poche de manteau,enleva celui si et le posa contre la barrière de sorte qu'il ne tombe pas et que son amie puisse trouver ses derniers mots. Elle avait froid mais cela ne fesait que renforcer ses intentions. Avec des gestes lent, elle passa de l'autre coté de la barrière, ses bras tendus en arrière se tenant aux métal. Ses cheveux volait dans l'air frai, le silence se fesait autour d'elle, elle pensait à sa mère qui lui manquerait, à sa meilleure amie qu'elle aimerais pour toujours, même après la mort.
Pendant un moment elle resta ainsi, admirant les flots tourmentés en dessous d'elle, un instant elle espéra que son amie arriverait et la sauvrait de son cauchemare mais en vain. L'air lui fouètait le visage, la paix régnait autour d'elle, mais pas dans son coeur. Ses doigts commencèrent a se déssérer, se qui la fesait s'éloigner dangereusement de la barrière... Elle laissa une dernière larme tomber dans l'obscurité puis ...
????: je t'en pris ne fait pas ca ...
Encore une fois elle avait les yeux rouge, oui encore une fois elle avait pleuré.
Elle était seule a sa fenètre, elle regardait les étoiles ses joues noircient par le maquillage. Elles étaient si belles, si apaisantes. La nuit était calme et douce, le printemps débutait. La jeune fille était attentive au moindre bruit autoure d'elle, elle pouvait entendre le bruit en fermant ses paupières. Si calme, tout était si calme... Une nuit parfaite pour en finir. Soudain elle ouvrit les yeux, elle savait ce qu'elle avait a faire... Elle se leva prudament pour ne pas réveiller sa mère, l'une des rares persones qui comptait pour elle. Elle se regarda dans le miroir et ne vi que la douleur marquée sur son poignait gauche. Une nouvelle larme perla aux coins de ses yeux. Elle prit un morceau de papier, un stylo, enjamba sa fenètre et sauta dans son jardin.
Elle marchait le long des chemins, elle regardait attentivement tout ce qui se passait autour d'elle. Si calme, tout était si calme une fois de plus... Enfin elle arriva au fleuve, le contemplant quelques instants puis continua sa route jusqu'à cet endroit si spécial... Arrivée sur le pont elle regardait passer les voitures, elle sorti son téléphone pour appeler sa meilleure amie maiss elle se ravisa. C'était ici, sur se pont qu'elles avaient l'habitude de se retrouver quand tout allait mal, elle devrait arriver d'une minute à l'autre. La jeune fille se positionna contre la barrière qui la séparrait de la liberté. Elle sortit un cigarette de sa poche l'alluma et respira à plein poumons sa mort lente. Les voitures passaient tout près d'elle sans s'arréter. Invisible où qu'elle soyait... Elle se mit a écrire lentement, cigarette à la main. Elle écrivit sa dernière lèttre, pour sa soeur de coeur. Elle y déposa une partie de son âme pour vivre éternelement à travers ses mots. De nouvelles larmes se mirent a rouler sur ses joues, s'écrasant sur le papier, fesant couler l'encre. Une fois la lettre écrite elle l'a renga dans sa poche de manteau,enleva celui si et le posa contre la barrière de sorte qu'il ne tombe pas et que son amie puisse trouver ses derniers mots. Elle avait froid mais cela ne fesait que renforcer ses intentions. Avec des gestes lent, elle passa de l'autre coté de la barrière, ses bras tendus en arrière se tenant aux métal. Ses cheveux volait dans l'air frai, le silence se fesait autour d'elle, elle pensait à sa mère qui lui manquerait, à sa meilleure amie qu'elle aimerais pour toujours, même après la mort.
Pendant un moment elle resta ainsi, admirant les flots tourmentés en dessous d'elle, un instant elle espéra que son amie arriverait et la sauvrait de son cauchemare mais en vain. L'air lui fouètait le visage, la paix régnait autour d'elle, mais pas dans son coeur. Ses doigts commencèrent a se déssérer, se qui la fesait s'éloigner dangereusement de la barrière... Elle laissa une dernière larme tomber dans l'obscurité puis ...
????: je t'en pris ne fait pas ca ...